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par Alex

Présenté au BIFFF, le nouveau film du génial réalisateur espagnol Alex de la Iglesia a remporté plusieurs prix aux Goya et au Festival de Venise. 3 ans après Crimes à Oxford, il revient à ses premiers amours avec un cinéma on ne peut plus espagnol, mélangeant l’horreur et le burlesque pour un film complètement atypique. Sortie le 22 juin

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par Alex

Doit-on encore présenter Winnie, l’ourson jaune gourmand au T-shirt rouge? Doit-on encore présenter ses amis Jean-Christophe, Coco Lapin, Porcinet, Tigrou, Bourriquet et maître Hibou? Maman Gourou et Petit gourou? Car oui, tous sont présents pour le 51ème long métrage des studios Disney qui eux, ont décider de revenir à leurs premiers amours et à leurs classiques afin de remettre en scène Winnie l’Ourson dans une toute nouvelle histoire, oubliant le précédent et pas très bon long avec l’Efélant.

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par Alex

Ah les comédies romantiques américaines… Un genre dont on a l’habitude d’en voir environ une par mois et peu d’entres elles arrivent à se démarquer. Mais quand le réalisateur de l’excellent Coup de foudre à Notting Hill revient sur le devant de la scène, on peut dire que notre intérêt commençait à s’échauffer. Sortie ce mercredi.

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par Alex

Le 6 avril sort toute une flopée de films. Outre Atlantique, celui bénéficiant de la plus grosse communication est une adaptation d’un bouquin venant de sortir, par le yes-man DJ Caruso, avec en tête d’affiche Alex -Rider Stormbreaker- Pettyfer, Dianna -Quinn Fabray de Glee- Agron et Teresa Palmer, produit par Michael Bay et scénarisé par les deux zigotos créateurs de Smallville. Ca vous fait peur? Et bien vous avez raison.

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par Alex

Comme quoi il n’y a pas que les anglophones qui font des bons films de gangster. Depuis le succès de Stieg Larsson, nos regards se sont peu à peu tourner vers les pays nordiques. Dépassant le succès de Avatar en Suède, Easy Money a fait un véritable carton au box office. Il arrive enfin sur nos écrans ce mercredi. Et c’est à voir.

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par Alex

Liam Neeson est un acteur qu’on aime. Et depuis Taken, on sait qu’il gère bien en film d’action vénèr. C’est pourquoi à la vue de la bande annonce de Sans identité, on a de quoi se sentir émoustillé. Quand on voit le casting à côté de Monsieur Schindler, notre intérêt grandit encore plus. Critique d’un film qui sort… demain (et oui, plutôt que de vous mettre des images je vous met des extraits, c’est toujours plus vivant)

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par Alex

Délaissant le temps de quelques films leur comparse Edgar Wright, Simon Pegg et Nick Frost se retrouvent devant la caméra pour Paul, une excellente comédie complètement déjantée. Ils se sont donc mis au scénario et c’est l’excellent Greg Mottola (SuperGrave, Adventureland), poulain de Judd Apatow qui réalise le film. Critique d’un hommage aux plus grands films de science-fiction.


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par Ludo

La lecture du synopsis pourrait en rendre sceptique plus d’un, mais oui, 127 heures raconte pourtant bien l’histoire d’un mec, Aron Ralston, qui a passé 5 jours avec sa main coincée sous un rocher. Quand on sait que c’est Danny Boyle à la réalisation et quand on a vu Buried il y a deux mois (l’histoire du mec qui passe 1h30 enfermé dans un cercueil en Irak), on va voir le film en toute confiance. Cette critique ne fera pas abstraction de la « plus grave décision de son existence » du héros, puisqu’à mon sens, en avoir conscience avant de voir le film renforce le côté dramatique (et inévitable ?) de l’histoire et instaurera chez vous à la fois un sentiment de stress et de tension tout aussi inévitable, bien que certains indices du film nous amènent à penser qu’il arrivera ce qu’il doit arriver. Mais cessons de tourner autour du rocher, rebroussez chemin dès maintenant si vous ne voulez pas connaître le fin mot de cette histoire, et rendez-vous le 23 février au cinéma si vous avez le cœur bien accroché.



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par Alex

The Grid. A digital frontier. I tried to picture clusters of information as they moved through the computer. What do they like? Ships, motorcycles. Were the circuits like freeways? I kept dreaming of a world I thought I’d never see. And then, one day… I got in.
En 1982, Disney sort un OVNI. Tron. Le premier film utilisant à ce point les images de synthèses n’était à l’époque pas gagné. Un réalisateur inconnu et un montage fini dans une caravane sur le parking de Disney, le tout fait au clavier (la souris venait d’être inventée) inutile de dire que les studios ne croyaient pas vraiment au projet. Leur peur s’est confirmée à la sortie du film, puisque celui-ci a peiné à rentrer dans son budget. Qui aurait pu imaginer une seule seconde que Tron allait révolutionner le cinéma ? Qui ce serait dit que Tron allait obtenir une si grande communauté de fan au point de devenir un film culte ?
30 ans plus tard, le film n’a finalement que peu vieilli. Et 30 ans plus tard, Disney met en chantier une suite à ce monument visuel. Donner ce projet à un inconnu a commencé à éveiller mes soupçons. A quoi pouvait-on s’attendre ? Un sous-remake ? Un blockbuster idiot ? Rien de cela. Tron Legacy est une suite phénomènale à la hauteur de nos attentes, voire même plus.


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par Alex

Il y a 73 ans, le premier long métrage entièrement en animation sortait au cinéma : Blanche-Neige et les sept nains. Et en presque 100 ans, il s’en ait passé des choses. Je regardais à l’instant la liste des longs métrages d’animation Disney et je me suis demandé « quel dessin animé Disney (hormis La princesse et la grenouille) m’a marqué au cinéma? ». Et je suis remonté à 11 ans pour Tarzan, malgré ses insupportables personnages secondaires. En effet, depuis Tarzan, on peut dire que Disney ne nous a pas ébloui. Heureusement, John Lasseter est arrivé et a repris les choses en main. On a pu donc voir l’année dernière le retour après 5 ans (et encore, c’était La ferme se rebelle) de l’animation classique avec La Princesse et la grenouille, très bon cru quoiqu’un peu trop classique. Cette fois-ci, Disney allie 2D et 3D pour nous livrer probablement la meilleure chose depuis 10 ans.
