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Awesome, Cinéma, Jouet, Toy Story

Critiques Toy Story 3 + Avant-première à Disneyland

Un article
par Awesome&Awesome

Pour une fois, vous n’aurez pas le droit à une critique avant-première mais bien deux critiques pour le prix d’une ! Comme on ne voulait pas en arriver aux mains pour savoir qui ne deux vous proposerez LA critique tant attendu de Toy Story 3, on a donc décidé de vous donner nos deux avis même s’ils sont des plus unanimes. On a pu voir le film à la fois en VO et VF et en prime, grâce à CloneWeb, on a pu assister à l’avant-première du 26 juin à Disneyland en présence des doubleurs français et de Lee Unkrich le réalisateur. Mais tout d’abord, nos critiques !

Réalisé par Lee Unkrich
Avec Tom Hanks, Tim Allen, Michael Keaton…
En VF, Jean-Philippe Puymartin, Richard Darbois, Benoît Magimel…

Synopsis : Woody le cowboy, Buzz l’Eclair et les autres jouets se retrouvent confrontés à ce qui devait bien arriver un jour : le départ d’Andy pour l’université…

La critique d’Alex

En 1995, un petit Studio inconnu, distribué par Disney, sort, après de nombreux courts métrages (déjà oscarisé) leur premier long métrage entièrement en image de synthèse. Inutile de dire que le succès auquel ils ne s’attendaient pas à révolutionné le cinéma. Toy Story marque donc l’esprit des jeunes et moins jeunes, représentant pour certains une logique évolution de Tron et ses premières images de synthèses. 3 ans plus tard, Lasseter revient avec une suite à la hauteur du premier. Depuis, Pixar enchaîne les films, pour la plupart nominé aux oscars. A chaque Pixar on se dit « c’est le meilleur », on se demande comment ils pourraient faire mieux.
On aurait pu croire avec les annonces qui ont été faite que les Studios sont tombés dans la facilité avec Cars 2, Monstres et Cie 2. Mais ce qui m’effrayait le plus, c’était Toy Story 3. Pour quelqu’un qui a grandi avec ces films, il se devait d’être grand, ils ne devaient, ils ne POUVAIENT pas se planter.

Et dès l’ouverture, nos moindres craintes se dissipent. La première scène entame l’amorce de boucler la boucle comme on dit, puisqu’on assiste (à quelques détails de réalisme près, vous comprendrez) à la même scène d’ouverture que le premier Toy Story. Et les 10 premières minutes nous mettront la larme à l’œil, puisque comme Andy, nous avons grandis, et finalement, les jouets ont cédé leurs places à des poissons, des robots (ironie du sort ?) ou des maisons volantes. Parce que oui, le film vise les enfants, mais en fait, le public visé, c’est nous. Nous qui avons grandi avec Toy Story. Parce que Andy, c’est un peu nous. On a finit par les oublier, les DVDs prennent la poussière. Et puis franchement, qui n’a jamais abandonné ses jouets avec l’âge ?
Évidemment et comme d’habitude j’ai envie de dire (ça en deviendrait presque lassant), Pixar nous livre ce qu’il y a de visuellement plus performant, rompant probablement la seule continuité avec les deux précédents opus où on se rend compte que quelques rides commencent malgré tout à apparaître. L’élève a finalement dépassé le maître et Unkrich livre 1h40 de séquences complètement hallucinante. Encore une fois, le film ne vaut le déplacement ne serait-ce que pour la mise en scène de la scène d’introduction.

Suite logique des deux premiers films qui abordaient le thème de l’abandon, Toy Story 3 saute à pieds joints dedans. Délaissé par erreur, les jouets se retrouvent en garderie. Et là où tout semblait aller pour le mieux, il s’avère que la suite change légèrement de registre. Difficile de trop en dire sans spoiler. Ils feront alors tout pour se sortir de là parce que « Andy a besoin d’eux ». Andy a grandit. Les jouets eux, n’ont pas changé. Andy est le meilleur ami de Woody, difficile de dire ou de croire que c’est encore réciproque. Buzz est plus sage, et on regrettera l’absence de Bo Peep la bergère, qui finalement est plutôt bien amené, histoire de ne pas faire « on garde les plus importants ». On regrettera aussi le fait que certains personnages ne soient pas plus poussé, notamment ceux de la petite fille qui avait pourtant un énorme potentiel.

On assiste finalement une sorte de remake grandiose et génial de la grande évasion comme l’annonçait la promo. S’enchaîne alors moments ingénieux, d’infiltrations ou encore d’action, agrémenter d’un Buzz Latino absolument excellent (j’insiste, certains passages où Buzz parle espagnol sont tout bonnement incroyable « El Vaquero ! ») jusqu’au final de la première partie explosif, rappelant le final de Star Wars, mais ce sera visible juste pour les connaisseurs. S’ensuit alors avec une deuxième partie où les jouets se voient près de la mort. Et c’est dès ce passage que les personnages changent du tout au tout, car là, ils ont fait leur deuil, ils savent qu’Andy a grandit, ils l’ont acceptés, ils ont en quelques sortes acceptés leur mort non pas physique mais dans l’esprit d’Andy.

Avec une musique exceptionnelle, Toy Story s’offre moins de clins d’œil que pour le précédent opus mais certaines scènes et certains personnages sont d’ores et déjà culte, surtout Ken, simplement incroyable et hilarant.
Et après avoir passé la partie où quelques éléments ont été repris de Wall-E, après avoir croisé la route de Sid, il ne nous reste que les 10 dernières minutes. Probablement les plus intenses. Et il sera très difficile pour les adorateurs de la saga de ne pas verser une larme, ou deux, voir même fondre en sanglot. La boucle est bouclée avec brio et magie.
Merci Lee Unkrich. Merci John Lasseter. Toy Story est probablement le plus humain des films d’animations avec des jouets. Vers l’infini, et surtout au-delà.

L’avant-première à Disneyland Paris avec Ludo

Je ne vais pas m’éterniser sur la critique du film, tant je rejoins l’avis d’Alex sur ses qualités, sa profondeur et sa grandeur d’âme à en faire pleurer plus d’un des grands enfants que nous sommes, grands enfants que nous sommes devenus en partie grâce à ces films. Toy Story 3 est une réussite sous tous les plans, que ce soit au niveau du scénario et de sa continuité avec les deux précédents volets, ou que ce soit sur la technique et l’émotion insufflée aux personnages de Lee Unkrich. Les jouets prennent vie sous nos yeux ébahis, nos petits yeux emplis de larme tantôt de rire, tantôt de tristesse ou de mélancolie. Je n’en dirai pas plus pour ne vous gâcher ce plaisir, plaisir cinématographique qui ravira à coup sûr petits et grands enfants.

L’émotion était aussi au rendez-vous le samedi 26 juin, puisque Awesome&Awesome (surtout moi en fait \o/ ) ont assisté à l’avant-première du film à Disneyland Paris en compagnie de l’équipe de doublage française, du réalisateur Lee Unkrich et de la productrice Darla K. Anderson. Quelques guest étaient aussi de la partie. Concours de circonstance puisqu’il n’était pas prévu que je me retrouve là en ce jour béni des dieux de l’animation. C’est grâce à notre ami CloneWeb sans qui nous aurions pu « couvrir » l’événement avec son reporter vidéo Jean-Victor, que j’ai pu assister au moyen de quelques photographie. Sur le tapis rouge étaient présent les voix française de Buzz et Woody en la personne de Richard Darbois et de Jean-Philippe Puymartin. Deux nouvelles voix ont rejoint le casting de ce 3ème épisode et c’est Frédérique Bel et Benoît Magimel qui s’y collent pour incarner Barbie et Ken. J’ai aussi pu rencontrer Grand Corps Malade, qui lui, prête sa voix à un nouveau personnage, Rictus le clown. Il nous raconta sa rencontre avec les gens de Disney et de son travail sur cette voix (à voir dans la vidéo de CloneWeb un peu plus bas). Enfin, Lee Unkrich, réalisateur du film a pu répondre aux questions de Jean-Victor, Toy Story 4 ou pas, la question n’a pas encore été abordée chez Pixar. Dans les invités guest présents on pouvait compter sur Dave et Stéphanie de la Nouvelle Star ainsi que la présentatrice Virginie Guilhaume. Cauet, Liane Foly et M. Pokora étaient aussi de la partie tout comme notre José Garcia nationale.

Une fois l’épreuve des micros et du tapis rouge terminées, nous avons pu rejoindre la salle. Après une petite introduction de l’équipe et des organisateurs le spectacle pouvait enfin commencer. En bonus, les organisateurs de chez Disney nous ont montré une vidéo des futurs attractions de Toy Story Playland, nouveau parc à thème qui ouvrira en août à Walt Disney Studio. De ce qu’on a pu voir les attractions n’ont pas l’air très sensationnelles, s’adressant à mon avis à un public assez jeune. On découvrira ça en aôut!
A la suite de cela on a pu découvrir le court métrage Jour et Nuit, petit bijou technique qui mêle animation traditionnelle et animation 3D en fond de deux personnages que sont Jour et Nuit. On en dit pas plus, on espère que vous le découvrirez en salle mercredi prochain avant Toy Story 3 (si votre cinéma a l’intelligence de le mettre sur la bande). 1h40 plus tard, le film était fini et c’est les yeux larmoyant de bonheur que nous avons pu quitter les salles vers l’infini et au-delà ! Comme dit un peu plus haut, on a à la fois pu voir le film en version française et en version originale. Ce n’est pas une surprise, la version française est de qualité et on ne peut que vous la conseiller. Pour les puristes et les fans de Micheal Keaton, la version originale vous comblera de bonheur. Vers l’infini et au-delà, rendez-vous le 14 juillet au cinéma !

Et pour terminer, le reportage que l’on a réalisé avec CloneWeb et en bonus les réactions à chaud à la sortie de séance (avec vos serviteurs bien évidemment) :

C’était Awesome&Awesome, à vous Star Command!

Nous tenons bien évidemment à remercier les gens de chez Disney, d’Allociné et Monsieur CloneWeb.



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